Filles du roi

30 octobre 2006

Au début du 17e siècle, les gens qui habitaient

la Nouvelle-France

étaient en train de vivre une période difficile. Cette région était peu peuplée parce que la majorité de la population était des hommes. Étant donné qu’il y avait peu de gens, ces derniers éprouvaient des problèmes au le plan social, militaire et économique. En 1663,

la Nouvelle-France

a accueilli 800 femmes pour répondre aux problèmes de cette colonie. On nomme ces dames : les filles du roi. Ce groupe est plus ou moins connu aujourd’hui. Donc, je tenterai de répondre aux questions suivantes : Qui étaient les filles du roi ? Quels effets ont-elles eus sur la société ? Mon texte sera réparti en trois parties telles que la biographie, l’analyse de l’impact de ce groupe sur la société de son époque ainsi que sur notre société actuelle et une réflexion sur l’activité pédagogique de la recherche au primaire et les conséquences pédagogiques pratiques de cette réflexion.

DESCRIPTION DU GROUPE

Les filles du roi étaient de pauvres femmes soient orphelines, célibataires ou veuves qui ont été envoyées par Louis XIV pour peupler sa colonie canadienne,

la Nouvelle-France

, entre 1663 et 1673. La grande majorité d’entre elles sont venues de Paris et les autres provenaient des régions telles que

la Bretagne

,

la Normandie

et l’île de France. Ces dernières, mal perçues par la société, étaient généralement âgées de moins de 25 ans.

La Salpêtrière

La Salpêtrière

était un hôpital à Paris réservée pour prendre soin des personnes besogneux de la ville. Elle recevait des femmes pauvres et abandonnées. La plupart des filles du roi étaient embauchées à cet hôpital. En 1661, cet établissement logeait 1460 individus. Les pensionnaires de

la Salpêtrière

apprenaient à lire, à tricoter, à faire de la broderie et de la dentelle. Ils avaient une bonne éducation religieuse.

La Traversée

La traversée des filles à marier se faisait évidemment sur des navires. La durée du voyage était d’environ de deux à quatre mois. Les ports d’embarcation en France étaient  Dieppe et

La Rochelle. Ces

émigrantes étaient dirigées par des femmes qui provenaient de

la France

ou de

la Nouvelle-France.

Ces

dernieres étaient capables de garder un contrôle dans les bateaux inconfortables. Elles s’appelaient des accompagnatrices. De nos jours nous connaissons seulement que quelques accompagnatrices, dont Anne Gasnier, Élisabeth Estienne et madame Jean Bourdon. Dans les vaisseaux, les filles du roi étaient entourées de navigateurs, d’employés et des soldats.

Vie au Canada

Lors de l’arrivée des filles du roi au Canada, elles ont été accueillies par Marguerite Bourgeois. Cette dame s’occupait des jeunes filles dans la maison de

la Sainte-Vierge

jusqu’à leur mariage avec un habitant de la région. De plus, une terre était donnée aux hommes pour s’établir sur celle-ci avec leur nouvelle épouse. Puis, les filles du roi qui n’étaient pas nobles recevaient seulement 50 livres tandis que les demoiselles provenant de familles aisées obtenaient 100 livres lorsqu’elles se mariaient. Elles vivaient une vie difficile même si elles recevaient une somme d’argent importante. En effet, certaines dames avaient de la difficulté à s’adapter au climat, à la vie pénible et à accomplir leur tâche principale qui était de concevoir des enfants. En ce qui concerne les hommes, le conseil souverain, le 29 octobre 1664, ordonnait de les renvoyer en France s’ils ne participaient pas activement au progrès de la colonie. En 1673, les filles du roi ont cessé d’émigrer au Canada à cause du déclenchement de la guerre entre

la Hollande

et

la France.

Impacts

En premier lieu, les filles à marier ont eu une influence sur la société du 17e siècle. D’abord, avant l’arrivée des filles du roi, il n’y avait seulement 719 hommes célibataires et 45 femmes célibataires. De ce fait, il était très difficile de peupler la colonie du roi Louis XIV puisque ce territoire était composé majoritairement d’homme. Grâce à la relocalisation des jeunes demoiselles, la population de la colonie est passée de 2 500 personnes en 1660 à 6 700 habitants en 1672. Bref, il est bien d’affirmer que l’arrivée des filles du roi a colonisé

la Nouvelle-France

.

Puis, pendant les années 1660, le commerce des produits tels que les métaux précieux, les poissons, les fourrures et les autres matières premières étaient principalement leur source de revenu. Donc, lorsque la population a triplé, l’économie a subi une augmentation incroyable. Étant donné qu’il y avait plus de marchands, de pêcheurs, de coureurs des bois, les revenus de la colonie ont augmenté. Grâce aux filles du roi, la population a augmenté énormément. Cette augmentation a créé plus de travaillants, ce qui a amélioré l’économie à long terme. Bref, la nouvelle France avait plus d’habitants à servir comme soldats et à établir la colonie.

Enfin, la colonisation du territoire n’était pas seulement profitable pour l’économie, mais elle était aussi favorable sur le plan militaire. En effet, les filles du roi ont donné naissance à des petits garçons. Plusieurs d’entre eux sont devenus des soldats étant capable de défendre

la Nouvelle-France. Donc

, l’augmentation du nombre de soldats aidait à la protection du territoire.

Ces dames ont aussi eu des impacts sur notre société actuelle. En premier lieu, elles ont contribué à peupler la colonie comme nous l’avons vu précédemment. Cette population a tellement augmenté qu’en 2001, nous étions 7 237 479 personnes au Canada et plus précisément 315 546 dans la région de l’Outaouais. Notamment, si les filles du roi n’étaient pas venues s’établir au Québec nous ne serions probablement pas ici aujourd’hui puisqu’une autre colonie plus grande aurait pu envahir notre territoire.

En second lieu, on utilise encore de nos jours la langue française, parce qu’elle a été bien ancrée dans notre culture par nos ancêtres. Les premiers à s’établir sur notre territoire étaient les colons qui provenaient de

la Nouvelle-France.  C

’est grâce à nos ancêtres, entre autres les filles du roi, que la grande population a préservé notre langue française et qu’elle n’a pas été supprimé par une autre langue telle que l’anglais.

Réflexion sur l’activité pédagogique

Enfin,  dans cette partie du texte, une réflexion sur l’activité pédagogique de la recherche au primaire et les conséquences pédagogiques pratiques de cette réflexion seront présentées.

D’abord, notre sujet était imposé par l’enseignante. Je comprends la raison pour laquelle elle a choisi cette méthode. Elle voulait s’assurer qu’on développe un sujet que nous aurons à enseigner un jour. J’étais chanceuse de choisir un sujet qui m’intéressait. Par contre, pour les élèves un sujet imposé peut les démotiver. S’ils n’aiment pas leur sujet, ils ne participeront pas davantage et ils ne seront probablement pas aussi créatifs. Dans ma salle de classe, j’aurais une liste de sujet à la disponibilité des élèves qui n’ont pas d’inspiration, mais ils pourront aussi me faire des suggestions de sujet qu’ils aimeront traiter. Bien entendu, il faudra que le sujet proposé se rattache au thème à l’étude.

Ensuite, lorsque j’ai appris que mon thème était les filles du roi, je suis allée à la bibliothèque. Notre bibliothèque à plusieurs étages, il y avait seulement un livre sur les filles du roi. J’étais vraiment déçue puisque ce livre ne traitait même pas des impacts des femmes importantes sur notre société. En tant qu’enseignante, il faut s’assurer que les enfants ont des livres à leur disposition. Ce serait intéressant de visiter la bibliothèque municipale à ce moment puisque dans quelques écoles primaires, il n’y a pas de bibliothèque. Par exemple, dans l’école primaire à Fort-Coulonge où j’ai fais mon stage, il n’y en n’avait pas. Je crois qu’il est nécessaire d’avoir une petite bibliothèque dans l’école même au primaire pour évoquer l’importance de la lecture. 

Puis, l’Internet m’a énormément aidé lors de cette recherche. Il y a plusieurs beaux sites qui pourront venir en aide aux élèves du 3e cycle. Certains sites ont été construits pour les enfants, le vocabulaire est relativement simple et les textes sont courts. Par contre, il faut prendre en considération que certains élèves n’ont pas accès à Internet à la maison. Donc, il est important de réserver un peu de temps au laboratoire de l’école pour ces élèves. De plus, d’après ce que j’ai vu pendant mon stage, les enfants du premier cycle et du deuxième cycle ne sont pas assez habiles avec les ordinateurs pour effectuer une recherche. Voici une solution pour régler ce problème. Lorsque j’ai fait mon stage en deuxième année, j’ai remarqué que l’enseignante passait des documents de quelques pages aux élèves avec de l’information à propos de leur sujet. Les enfants réussissaient à sélectionner les éléments importants pour faire une exposition en avant de leurs pairs. C’est  cette méthode que j’utiliserai dans ma salle de classe pour que les enfants soient introduits petit à petit dans le processus d’une recherche.

Pour conclure, cette recherche composée de la biographie des filles du roi et des impacts sur notre société m’a permis d’apprendre davantage sur un sujet qui m’était inconnu. La deuxième partie et la réflexion sur l’activité pédagogique m’a fait refléter à propos des tactiques d’enseignement que j’utiliserai dans ma classe.

Posté par Cindy Berube à 21:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]